Alerte excision : comment aider les adolescentes ?
Fatoumata, originaire de Guinée et arrivée en France il y a 5 mois, est âgée de 13 ans lorsqu’elle est vue en consultation dans le cadre d’une procédure de demande d’asile auprès de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA). Un certificat médical de non-excision est systématiquement demandé dans ce contexte. Fatoumata et sa mère sont informées du déroulement de l’examen et donnent oralement leur accord pour la réalisation de celui-ci.
L’inspection des organes génitaux externes de cette adolescente met en évidence des stigmates de mutilation sexuelle, avec des lésions cicatricielles au niveau du capuchon clitoridien et de la petite lèvre gauche, correspondant à un type II b dans la classification de l’OMS des mutilations sexuelles féminines (MSF)(1)(figure 1).
Bien qu’il soit fort probable que la mutilation ait été réalisée en Guinée, avant l’arrivée en France, l’absence de certitude sur le lieu de commission de l’infraction impose un signalement adressé au procureur de la République.
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