L’intérêt supérieur de l’enfant : une responsabilité de tous et de chacun
Sommes-nous bien certains de toujours respecter l’intérêt supérieur des enfants : quand un jeune enfant doit attendre plusieurs mois avant sa prise en charge en structure de soins spécialisée de type CAMSP ou CMPP ? Quand des adolescents sont soignés à l’hôpital dans des services d’adultes, en l’absence de places de pédopsychiatrie ? Quand des enfants sont refusés d’inscription à l’école par des mairies au motif du statut de leurs parents ? Quand des nouveau-nés vivent à la rue ou dans des bidonvilles, sans possibilité d’être hébergés dignement ? Quand des enfants victimes de violences intrafamiliales ne sont pas repérés, ni protégés faute de coordination entre acteurs ? Quand les jeunes pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance sont contraints de suivre une scolarité courte, pour le seul motif financier ? Quand des enfants handicapés sont envoyés en Belgique, en raison de l’insuffisance d’offre de service médico-sociale ?
Toutes ces questions et tellement d’autres renvoient à autant de situations réelles dont a été saisi le Défenseur des droits, et qui nous interrogent collectivement sur nos devoirs vis-à-vis de nos enfants, en particulier les plus vulnérables.
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