Verrue et molluscum contagiosum
Les papillomavirus (HPV) sont des virus avec un tropisme exclusif pour les épithéliums (kératinocytes et cellules épithéliales des muqueuses) induisant une prolifération épidermique. Néanmoins, ils ne sont pas strictement pathogènes et certains font partie de notre flore cutanée. Même si la majorité des infections à HPV sont éliminées par une réponse immunitaire humorale et cellulaire adéquate, celles-ci peuvent conduire au développement de tumeurs bénignes (verrues et condylomes), mais aussi de lésions précancéreuses ou de cancers surtout dans le cadre d’une immunodépression. Le diagnostic des verrues est clinique et il n’y a aucun intérêt à rechercher le génotype responsable.
L’abstention thérapeutique devra être privilégiée, car les verrues ont un fort potentiel de guérison spontanée d’autant plus que les traitements destructeurs chimiques ou physiques peuvent être douloureux et non dénués d’effets secondaires chez l’enfant. Il faudra bien identifier si la demande de traitement émane bien de l’enfant et non des parents dans notre société où les considérations esthétiques motivent de plus en plus de consultations.
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