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Publié le  Lecture 20 mins

La trichotillomanie : de l’origine psychopathologique à l’issue thérapeutique

Bouchra AABBASSI, Professeur assistante en pédopsychiatrie, hôpital psychiatrique Ibn Nafis, CHU Mohamed VI, Marrakech (Maroc)

La chevelure est symbole de puissance, de force vitale et de bien-être. C’est une interface entre l’intérieur et la réalité externe de l’individu, entre l’intime et le social. Ce qui en fait un élément de séduction, mais aussi d’humanité et d’identité. Il n’est pas étonnant qu’elle soit le sujet de manifestations pathologiques essentiellement chez l’enfant. La trichotillomanie en est une. Ce trouble interpelle, aussi bien les cliniciens que l’entourage du patient, par l’incompréhension qu’elle suscite et parfois même par l’horreur esthétique engendrée et souvent par son retentissement somatique en cas de trichobézoard. Au travers de cet article, nous allons questionner les origines psychopathologiques de la trichotillomanie et en déduire les retombées cliniques et thérapeutiques, spécialement chez l’enfant et l’adolescent.

La chevelure et le traitement qu’on lui réserve disent beaucoup de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons, de ce que nous voulons être ou paraître. Elle est symbole de puissance, de force vitale et de bien-être. C’est une interface entre l’intérieur et la réalité externe de l’individu, entre...

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