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L’enfant pris en otage par la publicité
S. TISSERON, Psychiatre, psychanalyste, docteur en psychologie HDR (Université à Paris Ouest Nanterre)
En 1998, une société spécialisée dans les études de marché publie un rapport intitulé Le Facteur Caprice*. Il révèle qu’un caprice habilement mené par un enfant peut augmenter les achats parentaux de 30 % dans tous les domaines : parc d’attraction, cinéma, restaurant… La mise en scène du caprice devint même, dans les années 2000, un must des séquences publicitaires. On pouvait y découvrir des parents s’amusant de voir mis en scène ce que leurs enfants font avec eux… ou se réjouissant de voir ce que leurs enfants ne font justement pas. Dans tous les cas, leurs rejetons découvrent le bon maniement d’une arme, qu’ils l’aient déjà employée ou non.
Les enfants sont-ils plus menacés que les adultes ? L’impact de la publicité sur les jeunes est aujourd’hui au centre de nombreux débats, et c’est tant mieux. Il serait évidemment souhaitable que les programmes pour enfants en soient exempts, y compris dans les tranches horaires qui les précèdent et...
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