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Césariennes programmées « à terme ». Ce que pensent les néonatalogistes
S. MARRET, Centre d’Éducation fonctionnelle, CHU de Rouen EA 4309, Institut de Recherche biomédicale et d’Innovation, Université de Rouen
Dans les décisions de césarienne « élective » chez la femme arrivée au terme de sa grossesse, il faut mettre en balance les avantages de celle-ci avec les risques pour la mère, mais aussi pour l’enfant à naître : risque à court terme de séparation mère-enfant en raison de la possibilité d’une détresse respiratoire, mais aussi de sepsis ou d’hypoglycémie nécessitant une admission en soins intensifs ; risques plus élevés à long terme de maladies chroniques telles qu’un asthme, un diabète de type 1, des allergies, voire une obésité.
La césarienne chez la femme enceinte proche du terme ou à terme est vécue comme un acte assurant une sécurité maximale pour la mère et l’enfant. Sous l’effet conjugué de facteurs médicaux, techniques, socio-économiques, voire médicolégaux, les taux de césariennes (en France 5 % en 1970 et 20,1 % en...
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