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Douleur

Publié le  Lecture 6 mins

Comment diminuer la contention pour les gestes douloureux et éviter la maltraitance en pédiatrie ?

D. ANNEQUIN, Unité fonctionnelle de lutte contre la douleur, Hôpital d’enfants Armand-Trousseau, Paris

« Ce n'est que depuis 20 ans que les médecins ont commencé à percevoir ce que savaient très bien les enfants, les jeunes infirmières, les jeunes étudiants en médecine, à savoir que les hôpitaux pour les enfants étaient des véritables lieux de torture (1). » L’utilisation de la force, de la contrainte physique, de la contention en pratique médicale est un sujet récent de préoccupation pour les professionnels.  Ce dernier témoignage est particulièrement emblématique, car cette équipe disposait de moyens antalgiques efficaces (MEOPA, mélange équimolaire oxygène protoxyde d’azote) et ne les a pas utilisés… La question de la violence inutile infligée à l’enfant se pose de manière évidente.

Les situations à risque Chez l’enfant, plusieurs secteurs sont confrontés à ce type de « mauvaise » pratique : les services d’urgence (3,4), les échecs du MEOPA (5), les soins intensifs, les examens, les actes ORL, les soins dentaires, les actes douloureux répétés (pansements, effractions cutanées…)...

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