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Croissance

Publié le  Lecture 11 mins

L’enfant petit : parfois une pathologie sociale

M. et C.COLLE, Bordeaux

Lorsqu’au début du siècle dernier, la médecine était encore occupée à réduire la mortalité infantile, les difficultés liées à la croissance d’un enfant paraissaient relever davantage de l’économie familiale que de la médecine. « Mange ta soupe, tu grandiras » constituait l’expression en vigueur et la question trouvait (ou non) son règlement quelque part entre la cuisine et la discipline. La prise de conscience des problèmes de la taille et leur aménagement en termes de pathologie vont de pair avec l’amélioration du niveau de vie et l’évolution de la société occidentale. Est-ce cette amélioration qui a fait de la petite taille un facteur de souffrance ? Et si oui, sous l’empire de quels facteurs ? Peut-on estimer qu’être petit relève de la médecine ou bien de la cosmétique ?

 
Mais la société n’a-t-elle pas créé une niche entre les deux avec la médecine dite « de confort » ? Et, ne faut-il pas « vivre avec son temps » et préparer son enfant à s’insérer au mieux dans la société ? N’est-ce pas du devoir des parents ? Et ce devoir, jusqu’où va-t-il et où s’arrête-t-il ? Car...

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