La prévention des maladies allergiques : une démarche prénatale ?
Les maladies allergiques font intervenir la génétique et l’environnement (1). Un nouveau concept dénommé épigénétique permet de relier génétique et environnement aux phénotypes des maladies allergiques (1). L’épigénétique module l’expression des gènes sans altérer la séquence de l’ADN (acide désoxyribonucléique). La prévention s’est intéressée à la période postnatale et beaucoup moins à la période foetale. Pourtant, les expositions in utero moduleraient aussi le développement immunitaire du foetus et la susceptibilité aux maladies allergiques (1). Ce concept permet d’envisager d’autres modalités de prévention, en particulier in utero. Le nombre croissant de publications témoigne de l’intérêt porté à l’épigénétique dans l’asthme et les maladies allergiques (2).
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