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Syndromes et maladies rares

Publié le  Lecture 2 mins

La toxine (de Panton-Valentin) et l’enfant

Dr Jack Breuil
L’Europe retient son souffle : les staphylocoques communautaires sécréteurs de toxine de Panton Valentine (Sa VPL) vont-ils prochainement, à l’instar de ce qui s’est passé aux Etats- Unis, prendre pied durablement sur le continent, voire y devenir épidémiologiquement significatifs ? Une hypothèse qui effraye car les publications d’outre Atlantique sur le sujet sont tout sauf rassurantes, évoquant à côté des rares mais fatales pneumonies nécrosantes du sujet jeune, antérieurement sain, des furonculoses et autres nécroses cutanées délabrantes, des ostéites infantiles gravissimes, voire des infections sur matériel transplanté. Deux publications, anglaise et espagnole, évoquent l’émergence des Sa VPL sur le vieux continent et en soulignent encore la gravité.
AJ. Cunnington (qu’on aura deviné anglais) note en introduction qu’on manque de données sur les infections pédiatriques à Sa VPL au Royaume Uni. Les dix cas qu’il a colligés étaient d’origine communautaire, la bactérie ayant été cultivée à partir de sang (7 cas), de pus (5 cas), de liquide pleural...

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