Publié le
Lecture 10 mins
Le médecin et l'enfant qui « mange mal » : stratégie face aux troubles du comportement alimentaire du jeune enfant
O. MOUTERDE, Unité d'hépato-gastroentérologie et nutrition pédiatriques, Département de pédiatrie Hôpital Charles Nicolle, Rouen ; Université de Sherbrooke (Canada)
On estime que 15 à 25 % des enfants de 18 mois ont des troubles alimentaires, et ce chiffre est beaucoup plus élevé chez les anciens prématurés et les enfants atteints de maladie chronique. Cet article ne concerne pas l'anorexie mentale, le méricysme et le pica, ni l’alimentation de l’enfant handicapé, qui sont des problèmes à part. Il évoque la pratique d'un pédiatre plus que des théories sur les relations et la nutrition. Il ne prétend pas apprendre aux pédiatres ce qu'ils côtoient au quotidien et qu'ils reconnaîtront, mais propose une classification des mécanismes et enjeux.
Manger ne va pas de soi… L'enfant qui naît doit découvrir cela aussi. Son alimentation va dépendre de ses parents. L'opinion et les connaissances des parents sur l'alimentation vont influencer celles de l'enfant, la réponse de l'enfant va susciter la réaction des parents… Au total, c'est la quantité...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 7
- Page suivante