Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Neurologie

Publié le  Lecture 5 mins

Particularités des formes pédiatriques de SEP

Dr Eric Thouvenot
ECTRIMS – Madrid. De même que chez l’adulte, le diagnostic de sclérose en plaques (SEP) pédiatrique repose sur la dissémination des lésions dans le temps et dans l’espace. Chez l’enfant, les diagnostics différentiels comportent d’abord l’ADEM (encéphalite aigue disséminée), surtout multiphasique ou à rechutes, la névrite optique, la myélite transverse ou la neuromyélite optique de Devic. Mais il ne faut pas non plus négliger les éventuelles atteintes encéphalitiques infectieuses, les vascularites, les traumatismes, les accidents vasculaires cérébraux ou la prise de toxiques. Les lésions cérébrales en IRM peuvent être particulières, localisées au corps calleux, sous la forme de plaques confluentes, de lésions ressemblant à celles d’une ADEM, ou d’une atrophie progressive. Il faut également éliminer les autres atteintes de la substance blanche comme la leucoencéphalopathie hémorragique, la maladie d’Alexander, l’adrénoleucodystrophie, ainsi que des maladies systémiques telles que le lupus érythémateux disséminé, l’angéite primitive, l’anémie falciforme ou le MELAS.
Des critères spécifiques Chez l’enfant, il semble y avoir moins de lésions encéphaliques que chez l’adulte. Les critères de Barkhof sont ainsi un peu trop stricts (sensibilité de 76 % pour une spécificité de 100 %). Des critères dédiés aux enfants limitant à plus de 5 lésions T2, dont au moins 2 en...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :