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Quelles conséquences de l’exposition in utero à la bromocriptine ?
Dr Jean-Michel Brideron
Une équipe russe nous présente les résultats d’une petite analyse épidémiologique rétrospective comparant 25 jeunes femmes de 14 à 27 ans nées de mères sous bromocriptine à un groupe de 25 témoins appariés.
Aucune différence statistiquement significative n’est retrouvée aussi bien au niveau du bilan hormonal (LH, FSH, prolactine, TSH, DHEA, etc.) que de la fréquence des troubles du cycle, des pathologies gynécologiques ou du développement de l’appareil génital. En revanche, la ménarche des femmes...
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